Victoire

Peinture de Molly et mise en page de Brice Benedetti

À la fin de chaque permission, Louis se laissait conduire à la gare par son père. Il allait retrouver les autres puis ensemble rejoindre le front. Comme eux, il réalisait toutes les vies fauchées, toutes les ruines annoncées, car la guerre est une épouvante. Debout dans la carriole, il lui arrivait de s’énerver de l’obéissance du cheval qui le ramenait vers la boucherie.

 

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